
Bienvenue sur les terres de Whaukh... Bienvenue dans notre monde... Un univers où le Mystique rencontre le fantastique... Une épopée Unique... |
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Ticlem Nouveau


Nombre de messages: 12 Elément: Lumière Date d'inscription: 04/09/2007
 | Sujet: La Voie Sam Sep 22, 2007 8:31 pm | |
| A l’abri d'un arbre, un homme dans la force de l'âge jouait d'un instrument à cordes, tout en entonnant d'une voix mélodieuse quelques paroles dans une langue gutturale. Juché sur un petit monticule en terre, il regardait l'eau s'écouler devant lui, approchant ses pieds du bord du rivage, s’étirant de telle sorte qu’il ressentait la douce fraîcheur de l’eau glissant indolemment sur les cailloux et l’herbe verte qui tapissait la berge. Cela faisait quelques jours maintenant qu’il était là, attendant on-ne-savait-quoi, vivant d’une pêche et dormant à même le sol. Un jeune homme d’un village alentour, aimait passer vers le cours d’eau, pour en ouïr le son mélodieux de l’eau fuyant l’amont pour courir au plus vite vers l’aval, vers les grands deltas et les grandes eaux. Cependant, il maintenant plusieurs journées qu’il restait à distance respective du vieil arbre qu’il venait si souvent escaladé, du fait de la présence d’un homme qu’il n’avait jamais vu. D’ailleurs, quand il le regardait, il aurait cru à s’y méprendre y voir un mage comme il en avait rarement croisé au village. C’était généralement des hommes assez froids, souvent imbus d’eux-mêmes qui n’aimaient pas beaucoup commercer avec les gens. Ils étaient souvent apparentés à des suppôts diaboliques de Haralas et usaient de leur magie à des fins, disait-on, fétichistes pour la plupart. La crainte de ces hommes était donc nourrie par la crainte de la magie elle-même et par l’outrecuidance de ceux qui la pratiquaient et en faisaient un usage mystérieux Cependant, par son aspect et par sa façon d’agir, cet homme là ne semblait pas hostile. Peut-être fussent ses vêtements d’un beige clair et d’une chevelure poivre et sel qui le différenciait de ces autres hommes qui ne parlaient pas beaucoup et voulaient toujours des produits difficiles à trouver et à qui ils donnaient des noms savants qu’eux seuls connaissaient vraiment. Phorehys était tapis dans ses hautes herbes, voyant au gré du vent qui caressait les touffes et les faisait plier ou se mouvoir de telle façon qu’il lui était possible d’entr’apercevoir les mouvements du vieil homme qui semblait captivé par sa musique. Les notes étaient portées par la légère prise jusqu’au jeune homme qui écoutait d’une oreille distraite, tout en faisant bien attention à ne pas attirer l’attention. Il resta ainsi plusieurs heures durant, sans bouger, à s’imprégner tout en faisant en sorte de ne pas en rater une note. De façon à pouvoir profiter au maximum du spectacle, il s’était peu à peu avancé, jusqu’à ne laisser que quelques maîtres entre le magicien, qui jouait les yeux fermés les mêmes mélodies et en répétant inlassablement les mêmes paroles. Finalement, peut-être par soif ou par fatigue, le vieil homme arrêta de jouer de son instrument et se mit à sourire, sans doute de façon candide, tout en reposant la sorte de cithare à côté de lui. Lorsqu’il fut enclin à se présenter, il ouvrit les yeux et continua à sourire au jeune homme, qui n’osait plus siller, transit par la peur. D’une voix bienveillante, le vieux mage Ticlem invita son auditeur à s’installer près de lui. « Je t’ai senti approcher voilà quelques heures et je ne t’ai pas vu bouger depuis. Tu aimes donc ce que je joue ou je t’intrigue à un tel point que tu n’oses pas remettre à demain une nouvelle visite ? » Phorehys quitta donc son bosquet et alla s’asseoir au creux de l’arbre, voyant le magicien avec une nouvelle perspective due au fait que ce dernier se trouvait en hauteur. Il semblait être assez grand et malgré son âge bien portant. Contrairement à ce qu’il entendait généralement au sujet des sorciers, celui-ci n’avait pas de canne, juste un instrument à musique et un baluchon, où devaient sûrement se trouver son change. Voyant que le jeune homme n’osait pas répondre, ce qui confortait son idée de crainte à son égard, il poursuivit de façon nonchalante, tout en ôtant de sa culotte quelques bouts d’herbe et de terre qui avaient été portés par le vent. « Tu dois sûrement te demander pourquoi je suis ici depuis tout ce temps et pourquoi je ne fais rien d’autre que de jouer de la musique. Les magiciens ont parfois besoin de se ressourcer, de reprendre le contact avec la Nature qui les a infantés. Chaque chose est porteuse d’énergie et des filons de ce fluide nous parcourant, parcourant le monde passe pas des arbres tel que celui-ci, par la terre, par l’eau, par l’air, par la lumière. Tout ne fait plus qu’un pour le passage de l’énergie. » Le gamin, dont la touffe blonde s’agitait lorsqu’il baissait les yeux de peur d’être croqué tout cru par le sorcier, semblait très intimidé. Il ne devait pas avoir plus de quinze ans mais était déjà bien charpenté pour son âge et il fallait le reconnaître, fendu de gueule comme un héros des temps anciens ! Il devait sans doute travailler dans les champs, à en voir son teint halé, sa musculature mise en valeur par un haut simple en coton et par ses mains calleuses qu’il se serrait candidement devant lui, comme s’il faisait sa dernière prière. « Vois-tu mon grand, si tu fermes les yeux et que tu te concentres assez, tu devrais sentir un léger picotement au niveau du dos. Appuie-toi sur le tronc d’arbre, voilà comme ça, attends, ne bouge plus, voilà ! Ferme les yeux et mets-toi le plus à ton aise possible… Respire doucement, c’est bien ! Alors, est-ce que tu sens ce petit picotement ? Rien ? » L’adolescent attendit alors quelques secondes avant d’émettre son avis. Au début il n’avait rien sentit, mais en calant correctement toute sa colonne sur l’arbre et en posant ses mains nues sur la terre, il avait commencé à ressentir quelque chose. Ce n’était pas la Voie non plus, mais c’était déjà assez reconnaissable. Cela pouvait s’apparenter à un fourmillement, comme quand il s’endormait avait les mains derrière la tête, mais à ceci prêt que tout son corps était peu à peu ankylosé, sans que ça ne lui fasse mal, bien au contraire. Il se sentait reposé, presque en phase avec ce qui l’entourait. Il avait peu à peu l’impression de faire corps avec son environnement et semblait percevoir, malgré ses yeux clos, les arbres, les animaux, et la forme du vieil homme. Lorsqu’il prit conscience qu’il s’était laissé à nue ainsi, il rouvrit les yeux et s’attendait à recevoir un grand coup de la part du magicien, mais il n’en fut rien. A la place, ce dernier lui souriait, espérant ainsi le détendre. « A en voir ton expression, il semblerait que ça ait marché. Je bien compris que tu avais réussi à rentrer en contact avec ce qui t’entourait, mais malheureusement, tu ne peux encore rien tirer de ceci. Il faut un long apprentissage pour espérer pouvoir canaliser les flux qui traversent le monde et les utiliser, comme pour se guider sur une route, réussir à chasser sans avoir besoin d’armes lourdes voire même de trouver un lieu reposant où l’on sera sûr de ne pas être déranger. Vois-tu, pour pouvoir faire tout ça, il faudrait parcourir le monde et apprendre, un peu comme je l’ai fait à ton âge. » [HRP: Veuillez m'excuser de m'arrêter au beau milieu de l'histoire, mais je poursuivrai ceci un peu plus tard. :HRP] |
|  | | Ticlem Nouveau


Nombre de messages: 12 Elément: Lumière Date d'inscription: 04/09/2007
 | Sujet: Re: La Voie Dim Sep 23, 2007 8:11 pm | |
| La lueur dans les yeux du gamin ne pouvait pas trahir, il était soudainement tombé sous le charme de l’envoûteur et de ses belles paroles. Nul doute que c’est ce que le vieil homme escomptait, d’ailleurs à en voir sa mine réjouit, il ne pouvait s’attendre qu’à une telle expression de la part du mioche. Se levant et tapotant sa longue robe blanche (plus comparable à une soutane qu’à une vraie robe de mage), le vieil homme rabattit sur son crâne la capuche qui lui servait à se protéger de la pluie et du vent. « Rentre chez toi et reviens demain si tu veux une nouvelle leçon, ensuite il te faudra réfléchir et ceci pourrait changer le cours de ta vie. » Ils se séparèrent ainsi, sur un dernier regard, l’un plein d’envie et d’attente, l’autre plus stoïque mais non moins expressif sur le fond. On pouvait deviner une certaine compassion, peut-être le fait de débaucher ainsi le jeune homme le rendait coupable. Mais n’était pas comme ça qu’étaient choisis les mages de Limëa depuis des siècles ? Au détour d’un chemin, dans un village reculé, au sein même d’une grande ville, autant de chemins de traverses qui permettaient d’échanger un savoir oral, de permettre à l’Ordre Apostolique de Limëa de poursuivre son œuvre. Parlons quelque peu de cet ordre peu connu. L’Ordre Apostolique de Limëa est composée de mages, souvent comparés aux Traceurs de la Voie, ceux qui au travers de recherches, de voyage, d’un long apprentissage tentent de connaitre la Voie, non pas simplement la lueur vers l’ascension mais bel et bien le dernier stade de la lumière divine, celle qui baignerait le monde de cette aura protectrice, celle qui permit aux Elfes d’exister, d’être, celle qui décrut subitement, emportant avec elle tout un peuple. Cet Ordre était né il y a plusieurs siècles maintenant, d’un commun désir entre six mages de lumière qui souhaitaient offrir la connaissance et combattre l’obscurantisme posé sur le monde et qui berçait indolemment ceux dont l’état de conscience n’était pas assez sollicité. Ces hommes, pareils à des ermites, étaient souvent considérés comme des parias, des étrangers ne méritant pas même qu’on leur accorde de notre temps. Ils étaient dans cette frange de la société où on les dénigrait allègrement, que ce soit de dos ou de face, peut importait aux gens des villes et en particulier aux notables. Les Traceurs considéraient ces remarques comme futiles et leur permettait de voir l’avancée de leur travail. Bien heureusement, certains comprenaient, ils étaient peu nombreux mais leur qualité intellectuelle était telle que l’on retrouvait parfois dans les glyphes des mages de l’Ordre des notions nouvelles, qu’elles soient en rapport avec l’histoire, ou bien plus simplement sur l’histoire du monde, du Samlio, ce fameux courant énergétique qu’ils ressentaient lorsqu’ils se connectaient avec le reste du monde. D’ailleurs, pour les plus anciens et les plus expérimentés, ceux qui avaient passé toute leur vie à étudier les fluctuations, les façons dont le flux traversait, émergeait du Samlio, il était dit qu’ils réussissaient à communiquer entre eux, malgré la distance, mais de telles choses paraissaient vraiment lointaines pour Ticlem. Aujourd’hui, il cherchait un jeune apprenti à former, il sentait que bientôt il quitterait ce monde, sans avoir réussi à atteindre la Voie, mais espérait que celui qui recevrait tout son savoir, toutes ses connaissances, parviendrait au bout du chemin, parviendrait jusqu’à Elle, l’inaccessible Limëa. |
|  | | Ticlem Nouveau


Nombre de messages: 12 Elément: Lumière Date d'inscription: 04/09/2007
 | Sujet: Re: La Voie Mer Sep 26, 2007 8:47 pm | |
| Le vieil homme n’avait plus rien à attendre de la vie, c’est ainsi qu’il ne cherche pas à retenir l’adolescent lorsqu’il partit, ni même à attendre son retour. Il profita de sa solitude pour se reporter aux bases de son enseignement, au cœur même de son savoir, celui qui était toujours le plus fécond et le plus ouvert à l’extrapolation. C’était ainsi que fonctionnait l’enseignement au Saint Ordre. On inculquait le minimum de savoir au début, mais l’essentiel, et tel une graine, la connaissance germait peu à peu, jusqu’à ce qu’une fois sortie de terre, la tige ne s’élève de plus en plus haut vers le ciel, traçant son chemin vers la Voie. Fort de ses acquis, Ticlem usa de son temps pour étudier les choses qui lui paraissaient encore détenir un quelconque secret pour lui. Il prit une fleur entre son inde et son pouce et compta le nombre de pétales. Après l’avoir retenu, il se leva et d’un pas lourd et assuré, se dirigea vers un petit talus où se trouvaient des parterres de pisenlis. De là, il put conclure une nouvelle fois qu’invariablement, le nombre de pétale était sensiblement le même suivant les espèces, et il put donc en déduire une règle concernant chaque type de plante. Cela le confortait dans son idée que tout était régit par des entités bien plus intelligentes, que tout avait un sens, qu’à chaque question existait une réponse et que c’était en arrivant à atteindre la Voie que l’on pourrait enfin comprendre le monde dans son ensemble, saisir des choses qui si subtiles, passent à cent mille lieues de notre attachante réflexion de tous les jours. Le Saint Ordre Apostolique avait eu une règle très précise, parvenir à attendre la Voie et ainsi former un nouveau monde qui serait sous la direction de Limëa elle-même. Là point d’autre race que celle des hommes pour parvenir à ceci, il n’était plus question de se fourvoyer et de relaisser les ombres prendre le dessus, mais comme l’avait fait remarquer l’un des Patriarches, en écroulant le monde de bonté et de savoir, l’obscurantisme et le mal disparaîtront d’eux-mêmes. Il en était ainsi pour tout, à commencer par l’Institut. Là-bas, personne n’éprouvait la moindre rancœur, la moindre souffrance, il n’était pas question de se plaindre ou d’envier, mais bel et bien d’aller de l’avant, de découvrir et de ce nourrir d’une connaissance trop élitiste. Le lendemain dans le courant de la journée, le mioche fit son apparition, sortant des hautes herbes avec un bout de pain et un peu de vin qu’il avait volé à son père. Le mage le remercia pour l’offrande faite. Il était devenu rare que les « sorciers » ait aujourd’hui droit à l’aumône des habitants, qu’un gîte leur soit proposé en échange de quelques menues requêtes comme créer un philtre d’amour ou lire l’avenir dans les lignes de la main. D’ailleurs, le jeune homme débuta la journée par une question en rapport avec ce propos : « Dites-moi mage, pourquoi y a-t-il des gens bons et de gens mauvais ? » Le vieil homme prit donc la main de le l’adolescent et débuta un corps : « Chaque homme est unique, chaque main l’est tout autant. Certains aïeux de l’ordre ont passé toute leur vie à étudier les caractères inscrits dans la paume de la main, à en dégager la moelle, à chercher toujours un peu plus loin et certains ont pensé avoir trouvé. Lorsque l’on naît, on est soumis à différentes forces, les Dieux veulent nous accaparer. Peut-être en as-tu déjà connu… Sais-tu que les enfants malades dès leur plus jeune âge sont la preuve que les démons se battent entre eux jusqu’à ce que l’un des deux remporte le combat ? C’est pour ça que l’on voit des enfants turbulents et d’autres plus calmes, c’est pour ça que certains ont de que l’on appelle couramment des dons et d’autres sont banals. Durant cette lutte des caractères se dégagent, se mêlent comme un bout de laine dans une bobine, jusqu’à obtenir un être complexe. On peut lire dans ta main tout ce qu’il s’est passé et tout ce qu’il se passera. On peut savoir si tu seras quelqu’un de fragile, si tu vivras longtemps, si tu auras une vie plaisante, si tu seras bon ou bien alors mauvais. Le mal laisse toujours sa trace dans les êtres qu’il a sous sa domination. » Phorehys ne disait rien. Devait-il croire les propos de ce vieil homme ou devait-il simplement le laisser parler ? Il s’était posé la même question la veille, mais avait lui aussi ressenti le Samlio. Il avait réessayé chez lui le soir, à l’abri d’un prunier, mais il n’avait rien senti de semblable, comme si le vieil homme avait choisi ce lieu avec soin. Il se laissa donc tenté de croire l’homme donc la barbe poivre et sel ressemblait un peu aux nuages qui passaient au-dessus de leur tête et qu’il devinait à travers les branches hautes de l’arbre sous lequel ils se trouvaient. « Tu as de la chance mon grand, on voit bien la ligne de Limëa mais pas celle d’Haralas. A le goujat ! Il ne t’aura pas dans cette vie ! » Le vieil homme se mit alors à rire, en relâchant la main de l’adolescent. « Malgré leur présence en nous, les Esprits doivent nous laisser le libre arbitre. Voilà ce que dit Œrmeth Matir. » Il tira de sa besace un petit carnet avec une couverture en cuir qui semblait très ancien. Ticlem l’ouvrit et s’arrêta dans le milieu du cahier, sous les yeux émerveillés du jeune homme qui ne savait ni lire ni écrire. Le mage commença ainsi : « Les esprits créèrent le monde en prenant de leur corps -pour plus d’aisance, on considérera que ceci résulte d’une seul entité que je nommerai ‘Il’ pour l’Esprit complet comptant en son sein les Six Eléments. À partir de là, nous avons pu extraire le postulat selon lequel l'univers entier fait partie de l’Eprit. Or, celui-ci nous a doté des moyens de poursuivre son oeuvre, de l'améliorer, de la rendre plus vivante. Mais pour cela, il fallait l'émergence du libre-arbitre. S'est posé alors un problème : comment le libre arbitre pouvait-il exister si tout provenait de Lui ? Il fallut pour cela que L’Esprit créé un vide en se retirant vers l'aether, ce que nous dit Kajidh dans ses écrits. De là, la volonté Sa Volonté ayant quitté l'univers, la volonté de l'homme a pu être, et se développer. » Il ne dit plus rien de la journée laissant l'adolescent méditer, regardant dans sa main comme pour chercher à comprendre, de lui même. Il repartit ainssi le soir, espérant qu'il pourrait revenir le lendemain en ayant les idées claires et en pouvant discuter plus avant, avec le vieil homme. |
|  | | Ticlem Nouveau


Nombre de messages: 12 Elément: Lumière Date d'inscription: 04/09/2007
 | Sujet: Re: La Voie Mar Oct 02, 2007 8:39 pm | |
| Hop, petit HRP qui pourra être supprimé dans l'avenir ou post à déplacer, c'est selon. Je pourrais avoir les avis des lecteurs sur ce que j'entreprends et plus particulièrement celui des animateurs ? Etant donné que je mets en place de nouvelles idées comme celle du courant magique, que je parle de la création du monde,... Bref, que je fais un RP limite BG, histoire de voir si ça colle et si ça peut servir à d'autres pour leurs histoires Edit Darjen: Je ne vois aucun problème aux idées que tu amènes. Les plus récalcitrants à ces idées pourraient même imaginés qu'elles sont uniquement valables pour les croyants en Liméa. Je m'en voudrais de faire changer ce joli RP pour une simple histoire de BG. |
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